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 meet her for the shower [Ludivine St James/ Lawrence Ashton]

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Date d'inscription : 29/12/2011
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MessageSujet: meet her for the shower [Ludivine St James/ Lawrence Ashton]   Ven 30 Déc - 13:43

Si je savais pertinament que Valention Ambrosio savait recevoir ses clients avec élégance,force était de constater ,à présent que j'étais passé de l'autre côté du mirroire,qu'il était également fort magannime avec ses employés. Ayan pour principe que nous serions d'autant plus motivé à travailler qu'il nous fournirait un cadre agréable, il metait à notre disposition une suite digne des plus grands palaces. Je m'en rendais d'autant mieux compte que j'avais, par le passé, fréquenté nombre de ces établissements.
Que nos chambres, si tant est que ce terme puisse s'appliquer aux sompueux appartements qui nous étaient réservés,soient élégantes et raffinées semblait aller de soi, puisqu' elles faiaseint en quelque sorte partie de nos outils de travail.
Il eut été inconcevable que dans un établissement de prestige tel que le manoir Ambrosio, la clientéle se contenta d'un cadre aussi peu avenant que celui des hotels borgnes ou évoluent les prostitués d'ordinaire. Ici il n'était pas question de pratiquer du hard discount sexuel, mais bien de prodiguer des soins délicats et absolument personalisés pour satisfaire tous les caprices de nos richissimes et puissants invités.
En revanche ,je fus surpris qu'il nous laissât carte blanche pour personaliser les magnifiques locaux mis à notre disposition. A la reflexion ce calcul était judiciuex. Nosu sentas un peu chez nous, nous serions plus à l'aise et nosus offririons de surcroit à nos clients un peu plus de nous même que de simples assouvissements charnels en leur dévoilant,de maniére idirecte,une part de notre âme.
J'apprécias de retrouver ce confort ,inconu depuis ma sortie de prison qui tranchait agréablement avec les sordides motels dans lesquels j'avais erré plusieurs mois, avant d'avoir le courage de venir solliciter l'aide de Monsiuer Valentino pour me sortir de cette...mauvaise passe.
Par le passé, j'avais eu à coeur de choisir de vastes appartements, lumineux, pourvus d'un ameublement minimaliste, alliant l'esthétique épurée du design au fonctionnel. Des matiéres lisses froides,tranchantes comme les dents acérée du requin de la finance que j'étais devenu.
Mais ce nouveau départ me faisait sentir la nécessité d'une rupture radicale avec cette époque révolue de mon existence. Je me sentais l'âme aventuriére à présent et j'avais envie de plus de chaleur dans mes murs. L'épure du béton des cellules de 9m² m'avait un tantinet dégouté du minimalisme.
Monsier Ambrosio me mit en contact avec un anticaire des plus renomés parmis les esthétes ayant les moyens d'avoir recours à ses services,et je choisis dans le catalogue de Monsieur Rodonov divers objets ,plus baroques les uns que les autres, afin de constituer une sorte de caverne à souvenir d'explorateur du XIXiéme siécle.
Je pris soin cependant de ne pas sélectioer de piéces trop rares, car je ne voulais en aucu cas abuser de la générosité de mon employeur. L'estime de cet homme m'était trop chére pour que j'envisage de le décevoir.

J'avais une soirée de libre et je comptais eplonger dans l'ouevre de kipling ,absolument adéquate dans ce décors qui embaumait les parfums exotiques de la grande époque coloniale anglaise.
Monsieur Rodonov avait dégotté quelques vielles éditions aux marocains délicieusement patinés chez un bouquiniste en cessation d'activité,et il m'avait fait le plaisir d'adjoindre à la biblothéque victorienne ornée de bambou destinée à garnir le peit salon, en parfaite harmonie avec les fauteils club aux reflets fauve et le chesterfield suffiesemnt craquelé pour avoir quelque noblesse.

Monsieur Ambrosio n'était pas mesquin et, dans la mesure du raisonable, nosu aviosn tacitement licence de puiser dans les reserves d'alcool fin du bar reguliérement approvisonné de nos chambres.
J'avais pris la peine de garnir les carafes de la cave portative ,(XVIII émefrançais ,selon l'expert Rodonov)) d'un vieux Cherry et je pris plaisr a acouter le chant du liquide rubis qui coulait dans le petit verre ciselé en simple christal de bohéme.
la liseuse du fauteil mimbait les pages ou les tigres benghalis terrorisaient les vieux lords en knickerbockers buvant, je l'imaginais, quelque liqueurs proche de celle qui parfumais mes lévres de capiteux aromes sucrés. J'avais fait bruler quelques batonets d'encens afin que les fragrances de sental vinssent se meller à celle du vieux papier pour que l'athmosphére fut optimale pour m'engloutir dans les récits du vieux Rudyard.
Je m'étais si parfaitement évadé dans ses mondes oniriques qu'un crampe m'extirpa assez durement d'un demi sommeil aux alentours de...
Diable, les aiguilles de la pendulette de voyage posée sur le petit cabinet en merisier indiquait 2 heures.
Je m'extirpai de ma tropeur en agitant le brs pour chasser l'engourdissement et gagnai la salle de bain,spacieuse, pourvue,comble du luxe d'un bain et d'uen douche assez spacieux l'un et l'autre pour accueillir deux personnes. Mais pléthore d'équipement, parfosi ne suffit point
Et r tournat la robinetterie, je n'obtint qu'un sinistre grincement dans la douche et un gargouillis saugrenu dans la baignoire
Certes, j'aurais pu déranger l'équipe de maintenance, mais il me semblait déplacé de le faire puisque je n'étai pas en service. J'aurais pu, si j'avais eu la dextérité de papa ou de Billy, effectuer quelque passe de sorvcellerie au moyen d'outils barbares pour me dépanner moi même, mais je n'avais pas leur dextérité, loin s'en fallait et de surcroit, je n'avais pas jugé utile, compte tenu du mesusage que je ne pourrais qu'en faire, ce commander une boite à outil au pére noeël Ambrosio
L'idée de me coucher sans me rafraichir la peau me déplaisait fortement, aussi décidais-je de braver l'interdit et de tenter de trouver une chambre reservée à nos élus les plsu fidéles pour profiter de ses sanitaires.
L'infraction n'était pas s ilourde puisque quoi qu'il advint, les équipes de nettoyage controlaiemt quatidiennement l'ensemble des locaux,et portaient un soin tout particulier à ces chambres de prestige.
je résolu de passer un paignore d'éponge moelleux d'un blanc immaculé et de me munir de mon vanity pour effectuer mes ablutions clandestines ans des conditions optimales de confort

J'avançai à pas de loup dans la pénombre du couloir, soucieux d'éviter d'attirer l'attention des gardes sur mes périgrinations nocturnes
Je remarquai un rais de lumiére filtrant sous la porte de Ludivine.
Elle travailait tard, la pauvre...
Mais, à la réflexion, il me sembla qu'elle était également de repos ce soir, selon le tabelau de service. Sans doute faisait elel un extra....Mais l'abscence de panonceau "ne pas déranger" à la poignée infirma ma supposition.
Ludivine était elle aussi une insomniaque?
J'hésiti un instent avant de frapper à sa porte. Etais ce courtois de déranger une collégue en plein mitan de la nuit pour une simple histoire de plomberie?
cependant, si je pouvais m'économiser le risque de me faire prendre en flagrant délit de désobéissance ,et éviter ainsi de conrarier mon cher employeur ,ce ne serait pas plus mal.
Au diable l'étiquette!
Ludivine était une fille sympatique et simple. Elle comprendrait et accepterait certainement de me rendre ce service.



Dernière édition par Lawrence B. Ashton le Ven 30 Déc - 16:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: meet her for the shower [Ludivine St James/ Lawrence Ashton]   Ven 30 Déc - 14:34


Ce soir rimait avec repos et farniente. Aucun client ou même cliente, j’étais bien tranquille dans mon coin, et j’avais la soirée uniquement pour moi. Aussi, je prenais le temps, le temps de manger, de mettre un peu d’ordre dans ma chambre. Autant vous avouez que le dernier client que j’avais reçu dans mes appartements avait un sens prononcé pour le bazar. Un véritable bazar d’ailleurs, tout était sens dessus dessous. J’allais au moins y passer la soirée entière à tout remettre en place, mais j’avais le temps pour le faire et le courage aussi. Je n’aimais guère que l’on vienne toucher à mes affaires, tout comme je n’aimais pas trop les femmes de ménage, j’avais toujours peur qu’elle me prenne quelque chose. Non, je n’étais pas paranoïaque, loin de là, mais je détestais que l’on touche à mes affaires tout simplement.

Enfin, j’arrivais tout de même à en voir le bout. Au bout de quelques heures, tout était en ordre, pour ensuite retrouver un certain désordre, si ce même client venait me rendre visite. Finalement, il me restait encore un bon bout de soirée, et la nuit entière même. Il n’était qu’une heure du matin après tout. J’avais le temps pour moi, et puis même, demain le premier client n’était pas avant 18h, alors la grasse matinée m’ouvrait ses bras. J’aurais tout le loisir de dormir au fil de la matinée, à moins que l’on ne vienne m’extirper de mon lit. J’entrais rapidement dans la salle de bain, m’offrant le luxe d’un bon bain d’eau bouillante. Relaxant et divertissant. Deux mots correspondant parfaitement à tout type de bain digne de ce nom. J’aurais pu très bien prendre une douche, mais je n’étais point pressé de me mettre au lit, de me glisser sous mes draps de satin et d’y dormir ou de faire toute autre chose.

Dix minutes plus tard, mon bain était absolument prêt et parfait. Rien de tel pour se détendre. Me déshabillant, je quittais donc mon short et T-shirt, ainsi que ma lingerie et me glissait doucement dans cette eau brûlante, je dirais. Une température idéal. En vérité, je détestais l’eau tiède, elle devait toujours se trouver à un degré supérieur pour être tout à fait bonne pour moi. Je me relaxais, tout en feuilletant le dernier Vogue US. Une princesse telle que moi se devait de suivre les tendances, d’être toujours au top. D’ailleurs, ma garde robe regorgée de vêtements en tout genre. Certes, il y avait des tenues que je n’avais enfilé qu’une seule et unique fois, mais c’était tout. Elles étaient là, alors peut être que je les revendrais, peut être que je les porterais de nouveau, lorsque la mode l’aura précisé. Effectivement, ces robes et autres tenues étaient complètement out. Mais ce n’était qu’un détail.

L’heure passait, il était près de deux heures du matin, j’avais fini de parcourir mon magasine pour prendre soin de moi. Me lavant doucement, à l’aide d’une petite éponge de bain, je frottais tout d’abord les bras, puis les jambes, pour ensuite m’attaquer au reste de mon corps divin. J’étais seule, et sûrement la seule debout dans tout le Manoir. Enfin, c’est ce que je croyais. Soudain, sans même que je m’y attends, quelqu’un venait de frapper à ma porte. Lachant mon éponge, j’entreprenais de sortir de ma baignoire et d’attraper mon peignoir.

« J’arrive » lançais-je à l’attention du mystérieux visiteur du petit matin.

Attrapant rapidement une nuisette, je l’enfilais et passer un tout autre peignoir, sec, par-dessus. Tant pis pour la culotte ou même le soutien-gorge. Mais au moins, je n’étais pas nue, ou en simple peignoir. Encore une chance que je n’étais pas en train de me laver les cheveux, sinon j’aurais eu l’air idiote. J’ouvris la porte de ma chambre pour y découvrir Lawrence. Ancien client du Manoir, il avait réussi à avoir une place parmi nous, en tant qu’Escort boy. Il était à présent un collègue de travail. A en voir sa tenue, son petit air, et son vanity, ce dernier avait des soucis, à moins qu’il ne revenait d’un rendez-vous hard avec une cliente des plus expansives et actives. Quoiqu’il n’avait pas l’air d’avoir pris une douche ou même un bain. Je lui fis signe de rentrer dans ma chambre, prenant le soin de refermer derrière moi.

« Que me vaut une visite aussi tardive, mon cher Lawrence ? » lui demandais-je en lui faisant signe de prendre place sur un des fauteuils.

Quant à moi, je m’asseyais en face de lui, croisant les jambes. Soit il venait faire causette, demander un conseil, soit il avait besoin de quelque chose, et ce vanity semblait tout dire. Mais je préférais qu’il me le dise par lui-même.
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MessageSujet: Re: meet her for the shower [Ludivine St James/ Lawrence Ashton]   Ven 30 Déc - 17:11

La thematique de la soirée semblait être celle de la sortie de bain . Cela changeait du sempiternel smocking ou de la robe de cocktail qui était devenu en quelque sorte nos uniformes de travail les plus courrants.
Je souris en constattant que je n'étais manifestement pas le seul amateur de bain de passé minuitt en chambre dans le manoir. Avec ma valisette j'avais surement l'air un peu gauche, d'autant que mes cheveux en bataille devaient me donner une allure de hibou tombé par inadvertance de sa branche. Qu' à cela ne teinne, il n'était véritablemnt question de protocole ni même de séduction en l'occurence, mais simplement d'assistance à escort en état de non conformité sanitaire, échoué sur le seuil de la porte de celle qui, j'espérais ,me pretterait sa salle d'eau en, echange d'un sourire et de l'expression de a sincére gratitude.

Certe prendre place dans le fauteuil pour deviser un brin...Il semblait manifeste qu'elle était beaucoups plus vigoureuse que moi. Le privilége de la jeunesses ,contre lequel, malgré le soin que je prenais concernant mon hygienne de vie d'ordinaire, il n'était pas grand chose à faire,je craignais!
Prendre place dans un fauteil pour bavarder ,alors que je tobais de sommeil.mais mon flegme légendaire ne se laissa pas deborder par ce contremps léger. Some toute, j'étais son débiteur, puisque j'avais besoin de ses services, non?
Je la remercia de so invitation en souraint tout en m'excusant de la déranger aussi tardivement.
S'asseoir dans un fauteil, quoi de plus naturel...sauf lorsque vous êtes encombré de votre baisene vilel et simplment vêtu d'un peignoire certe ample, mais fort malencontreusement ,en la circonstance, ouvert sur le devant comme tout peignoire,ce qui complique grandement la tache pour éviter que quelque impudique échancrure n'ajoute l'inconvenance au ridicule de la situation
j'avais cherché ou poser mon léger bagage dans cette chamre prfaitement rangée,me demandant par quel subterfuge ell obtenait un service aussi méticuleux auprés du personnel,et avais finalement opté pour une sorte de petite credence domy le plateau ne me semblait pas trop délicat pour supporter la malette. Il eut été fort embarassant que j'abimât de surcroit son mobilier.
Certe les femmes font souvent preuve d'un aisance déconcertantes pour s'asseoir sans offrire plus que necessaire à la vue des passants la geographie de leur intimité. Etait-ce par attavisme ou le ruit d'un long entrainement? En totu état de cause,je n'avais que trop peu pratiqué l'art du port du kilt en société pour m'aquitter avec autant d'elegance que Ludivine de cette périleuse tache. Je tirais ,avec le plus de détachement possible, sur les pans rebeles du peingoire afin qu'il couvre ces genitroires que je ne voulais point donner à voir. Il était fort déconcertant de constater que la dignité tenait parfois à quelques centimétres carrés d'éponge...
Tout sourire, feigant ignorer la lueur moqueuse que je percevais dans sa pupille,j'entamai sur le ton le plus détaché possible, tout en levant avec la plus grande discrétion qu'il m'était accordée,ma fesse gauche afin de tenter de gagner quelques sentimétres d'étoffe et une once de décence supplémentaire je poursuivis la conversation

[color:147d=black ]- Tres coquet chez vous... Avouez que vous avez envouté l'homme de peine pour qu'il prenne si grand soin de votre interrieur. J'en serais quasi jaloux!

Mais les vents contraires emblaien s'acharner contre moi,car si ma main droite parvenait à faire coulisser l'étoffe avec une relative disrétion, mon subreptice déhanchement la faisait également coulisser sournoisement surr ma cuisse droite, et ce dans le sens inverse de ce que j'aurais souhaité. Le ventcoulis sur mon aine m'indiquait à quel point parfois sosu des dehors futiles, la sagesse populaire pouvait s'verrer cruellement pertinente.
Déshabiller Paul pour Habiller Pierre ne servait manifestement à rien. En désepoir de cause je n'avais d'autre solution de celle de rapidement plaquer mon bras droit sur mon bas ventre ,ce qui, vous en conviendrez, était sans doute un geste de reconnaissance tribale dans les ghettos nords amériains, mais ,en aucun cas n'est une posture digne d'un gentleman.

L'habit devait aussi faire le moine, à n'en point douter...( quelle facécie me faisait e souvenir dans ce momet délicat des phrases toutes faites que papa se plaisiat a asséner durant toute la..."sainte journée"?) Jamais pareille mésaventure ne me serait dans un costume de flanelle de chez Harrod's,en tout cas. Je maudissait l'inconséquence qui m'avait poussé à sortir en pareile tenue, et qui plus est me rendre chez une dame. Certe un dame que l'impudece ne choquait pas, compte tenu du métier que nous exercions tous deux...Et justement, en vertu de cela, j'eusse aimé faire preuve d'encore plsu de délicatesse que d'ordinaire,afin de nous redoner une autre dignité que celle de chaire à plaisir à laquelel parfois nous étions rabaissés. J'étais furieux cotre moi meêm et le contrarié de mon incapcité à compenser mon incurie.
Le vigoureux sang écossais de papa prenait le pas sur l'indolence réveuse de l'enfant de la méditerranée qu'avait été maman.
Merde à la fin! Je me relevai brusquement et rajustai prestement ma ceinture si peu chaste

-Ludivine,mais comment diable parviens-tu à t'asseoir sans pour autant laisser ton peignoir bailler aux quatre vents?

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MessageSujet: Re: meet her for the shower [Ludivine St James/ Lawrence Ashton]   Sam 14 Jan - 23:39


En ouvrant, je trouvais un Lawrence désemparé, avec sa trousse de toilette. Je venais de sortir de mon bain, et n’avait enfilé que peu de chose sur moi, juste une courte nuisette et un peignoir. Je le fis entrer et lui proposais de s’asseoir, tout en prenant place devant lui, avec élégance. Il me complimentait sur l’intérieur de mes appartements, c’est à ce moment là que je me souvenais qu’il n’était jamais venu ici. Je l’avais toujours croisé ailleurs, mais nullement chez moi. Enfin, je me relevais avec autant de grâce et partit chercher deux verres de whisky. J’en posais un sur la table en face de lui et gardais le mien en main.

En reprenant place, je pouvais constater les difficultés de Lawrence, ce qui m’amusait beaucoup et au plus haut point. Pourtant c’était si simple de porter un peignoir sans que ce dernier s’évente, tout était dans l’art de le nouer à la taille. Ni trop serré, ni trop lâche. C’était le secret, mais apparement tout le monde ne le connaissait pas et en l’occurrence mon charmant interlocuteur. Au point de m’en appeler à l’aide. Je posais donc mon verre sur la table et me levai, me positionnant juste devant lui, alors qu’il tentait de remettre son peignoir en place.

« Laisse moi faire et regarde bien »

Je défis le nœud qu’il venait de faire, laissant bailler de nouveau son peignoir, tout en ne prenant aucune attention à regarder ce qu’il y avait en dessous. Des hommes, j’en avais vu toute ma vie et je continuerais d’en voir. Alors qu’il soit nu ou non, ne me dérangeait pas et puis il était Escort, et devait donc avoir l’habitude de se retrouver dans le plus simple appareil devant une femme. J’aurais pu en profiter, mais je ne le fis pas, resserant sa ceinture, un chouia au dessus de la taille.

« Il faut mettre la ceinture à cette hauteur, ne pas trop serré, afin de ne pas avoir mal et surtout ne pas laisser trop de mou, sinon ça baille et tu te retrouves nu devant moi » lui dis-je en souriant.

Je m’éloignais un peu de lui, prenant place sur l’accoudoir du fauteuil, tout en le regardant. Il ne m’avait toujours pas dit le motif de sa visite à une heure si tard. Enfin, je le serais tôt ou tard. Pour l’instant, je venais de lui inculquer la première leçon. Et dire qu’il ne savait pas se débrouiller avec un simple peignoir. Même nue, en dessous, personne n’aurait vu quoique se soit, sauf en ce moment ou je portais une nuisette. Mais peut importe ce que j’avais ou non, je savais parfaitement comment m’y prendre. Je soupirais et le regardais incrédule l’envie de rire, tandis que je reprenais mon verre pour le finir.

« Et si tu me disais ce que tu voulais finalement ? Me rendre visite avec ta trousse de toilette et en peignoir, doit bien vouloir signifier quelque chose, non ? »
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MessageSujet: Re: meet her for the shower [Ludivine St James/ Lawrence Ashton]   Dim 15 Jan - 1:46

J'avais ,depuis ma plus tendre enfance, le sens de l'autodérision. Quand on était maldroit dans une famille de manuels , il en allait d'une simple question de survie. Si , un temps l'ivresse du pouvoir m'avait grisée au point de me faire perdre le plus élémentaire sens de l'humilité et fait enfler tel un jabot de batracien discracieux mon orgueil, la déchéance avait eu le mérite de replacer la vanité à sa juste place:celle des choses vaines, justement!
Une gentilel fille Ludivie, au fond sous ses faux airs de diva capricieuse,qui m'avait fait me sentir aussi ridicule qu'un gamin ayant depuis fort longtemps déjà passé le cap fatidique de la puberté qui transforme uen maladresse émouvante en tarre .

Evidemment, ainsi harnaché,je retrouvais ma dignité., sans pour autant y perdre en confort. Un enseignement des plus utiles si d'aventure je devais me rendre à une pijama party mondaine,ce qui, il fallait bien l'avouer , avait somme toute peu de chance d'arriver!
L'agcement pasager causé par mon incapacité à résoudre ce léger probléme pasé ,je retrouvi ma réserve cuotumiére.

-He bien je ne suis pas plus habile plombier qu'habilleur,et voyez vous ma salle de bain est momentanément privée d'eau...J'avais songé vous demander la permission d'utiliser la votre...

Plomberie...Billy...
Association d'idée evidente...
Les sexistes qui prétendaient que l'humain mâle était un animal résolument monotache n'étaient que des pipelettes à la langue vipérine, car j'étais parfaitement cabable de gouter le sutil whisky,léger en bouche qu'elle m'offrait, totu en appréciant le modelé sans d'fut de son genoux découvert pas un satin vaporeux et d'étblir une projection des plus coquaces de la situation dns l'univers des chantiers qui était le quaotidien de mon frére.
Ici la scotsh millésimé remplaçais la bierre dans les pauses entre coléguer, et le bleu de chauffe se trasformait en déshabillés. On prenait son mement de répis a en plien nuit,et...paralit on aussi "boutique"?

J'étais plutôt réservé, euphémisme pour ne pas dire des plus timides, aussi avais -je trés peu noué de lien avec ceux qui pourtant cohabitaient sosu le mêm toit que moi. La manoire était certe vaste, mais il n'en demeurait pas moins qu'un manoire ,ausis avais-je déhja croisé ludivine, mais sans pour autant que nous échangions d'avantage que quelques banalités. Ce soir, je me sentais étrangement moin distant qu' à l'accoutumée. Son geste simple pour me tirer de l'embaras, son sourire chaleureux si différent de celui d'apparat qu'el affichait lorsqu'ele était en service commandé au salon de réception, me donnait un soupçon d'aisance propice à m' encourager à me départir de mon exces de gourme.

-c'est trés gentil à vous de me recevoir ,malgré l'heure incongrue ,si gentiment...Si j'osais j'abuserait encore d'avantage....
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MessageSujet: Re: meet her for the shower [Ludivine St James/ Lawrence Ashton]   Dim 22 Jan - 22:25


Décidément les hommes ne sont pas doués. Même pas capable de mettre un peignoir correctement, de l’attacher avec décence sans que ce dernier ne se mette à bailler. Heureusement que je suis là, heureusement que je lui explique comment faire, sans moi, il serait encore en train de se débattre avec son vêtement. Assise sur l’accoudoir du fauteuil, je lui demandais ce qu’il venait faire à une heure aussi tardive. Ni même un client serait venu à une heure pareille, et pourtant j’avais Lawrence dans ma chambre. Certes, il n’était plus client, mais Escort, cependant ça ne changeait pas grand-chose. Il restait homme. Il m’indiquait qu’il n’avait plus de douche. Avait-il la poisse ? Aucune idée. Avec amusement, je me relevais, tout en lui souriant.

« Bien évidemment que tu peux utiliser ma salle de bain, tu as de la chance, je venais tout juste de terminer de prendre mon bain, avant que tu n’arrives. Par contre, cesse de me vouvoyer. Je ne suis ni vieille ni une femme importante, et puis nous sommes tous les deux collègues. »

Je m’étais avancée vers lui, posant ma main sur son torse tout en le regardant droit dans les yeux. Lawrence n’avait aucune raison de me vouvoyer, il était Escort tout comme moi je l’étais. Alors pourquoi dire vous, alors que tu nous allais bien mieux. Je me déplaçais gracieusement, tout en lui indiquant la salle de bain libre.

« Abuser ? Voilà un mot qui m’intrigue. Mais file donc prendre une douche, après nous aurons tout le temps de discuter, à moins que tu n’aies besoin que l’on te frotte le dos, sauf si tu sais faire… »

Ma voix se fit un brin moqueuse, tout en étant rieuse. Je trouvais cette situation fort délectable et divertissante. Pourquoi m’en privais ? Enfin, je reprenais place sur mon canapé, attrapant mon verre que je remplissais de nouveau, me permettant de boire une petite gorgée. Je n’étais point fatiguer et passer la nuit à parler me plaisait bien plus que regarder quelques conneries qu’ils soient à la télévision, ou même de lire un livre tout aussi ennuyeux qu’il pouvait l’être.
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MessageSujet: Re: meet her for the shower [Ludivine St James/ Lawrence Ashton]   Lun 23 Jan - 0:40

Bonté divine... J'avait travaillé d'arrche pied pour perdre l'accent chuintant des docs de Dundee. J'avais enrichit mon vocabulaire afin d'entendre les concepts aux nébuleuses subtilités que le champ lexical de la chaudronerie était trop restreint pour traduire avec suffisement d'habileté. Je m'étais appliqué, avec une opiniâtreté qui avait porté ses fuits à aquérir suffisement de savoir vivre pour ne pas heurter l'étiquete en toute circonstances ,ou presque....

Ou presque, justement. Cette reserve qui m'était devenue coutumiére, qui renvoyait certe de moi une image un peu distante, fuassement méprisante,alors que je me sentais en fait fort humble, aprés que ma faillite m'eut rappelé à quel point j'étais loin de mériter la superbe dans laquelle j'avais eu l'illusion quelques temps de pouvoir me draper.

Ou presque...car là, justement, mon vousoiement avait été pris pour de la morgue de l'arrogance, un façon de me mettre au dessus de ma condition, comme une forme de rappel de l'arrogance qui avait certainement du être miene par le passé, lorsque je me croyais invincible.
Moi qui voulais juste me contenter de manifester une courtoise déférence à mon interlocutrice qui me faisait grace de me rendre service....

Sa remarque me fit cruellement mesurer à quel point la chappe ,certe dorée sur sa couche suppérieure scellant mes emotiosn était épaisse et pseante. Et pourtant, paradoxalement, au lieu de m'abattre et de me conduire à quelque ridicule autofustigation dérisoire et non constructive, le constat de cet échec me donnait envie de elever la tête et d'oser encore, de mieux faire. C'étit surprenant comme, dépourvue de fard et de bijoux clinquants, elel semblait plus humaine, plsu attentive,que lorsque nosu nosu croisions ,costumés pour jouer nos roles dans les festivités du manoir.
La femem fatale prenait une dimension chaleureuse ,une fois rentrée dans l'intiité de ses appartements ,juste vêtue d'un peignoire des plsu simples.....
Tandis que le dandy ,dans le mêm costume, ne pouvait se départir de ses maniéres afectées.

Il aurait été si simple de juste le lui dire,et pourtant, malgré mon envie de me détendre,malgré, aussi il fallait le reconnaitre, l'attrait charnel de sa peau qui sentais le savon simplement et qui ,dépourvue de fard, avait une texture plus naturelle ,sensuelle que celel ,glacée de blush luisant, qui la faisait resplendir comem une accroche publicitaire dans le salon de reception, qui me donnait des envies de frolements ,de caresses...
Malgré toute la pesanteur de ces nosn dits ,non osés, accumulés au fil des ans qui menaçaient de faire exploser ma carapace pour jaillir, sans controle, éclaboussant au mépris de tout ,tous et tout, sans retenue ni discernement

Malgré toutes ces envies, et malgré le naturel de ses gestes, de ses mots,ce fut avec uen certaien difficulté que je porsuivis sur un ton plsu familier.

Certes, je savais m'adapter à mon auditoire, et avec mêm une certaien habileté, mais cette aptitude relevait d'avantage de la stratégie manipulatoire que du véritable acte d'empathie. Et ce soir,Ludivine et sa simplicité touchante me faisait refuser d'user de stratagémes courtisans.
Je ne voualis pas ajouter à la maladresse l'ignominie.
C'eut été lui manquer sciement de respect que de la concidérer come un objet, come une chose conceptualisée à manipuler pour atteindre un objectif.

Finalement, mon statut officiel de prostitué aujourd'hui n'était qu'uen mise au point. J'avais toujours vendu essenteillement de la flagornerie, de la seduction, du renvoi en miroire de ce que l'autre voulait progeter sur moi à mes clients.
C'était juste plus cru, plus criant aujourd'hui qu'hiers...
J'étais doué pour cela,et si je n'en tirais plus la même gloire vaniteuse qu'avant,j'étais forcé de m'avouer que j'aimais paradoxalement le sentiment de puissance que cela me procurait....
Sauf, que, en l'occurence, c'eut été déplacé!

Tu as parfaitement raison...Je suis...Ridicule, véritablement. Mais vois tu...

Un instent,j'avais cru pouvoir m'ouvrir un peu à elle. Euphorie du vieux malt? Griserie andocrine causée par le contact de sa paume douce sur ma peau nue? ivresse déclanchée sans quelque zone sub consciente par une lueur pétillante au fond de ses yueux qui avaient accorché les miens? Pue importait, j'avais frolé l'insteny de grâce rarrissime, ou j'osais être, un peu au dela du parraitre.
Frolé de peu, certe, mais cependant manqué...

... Je ne suis qu' à moitié Italien...donc à moitié volubile:

Réponse creuse, s'il en était,mais mon esprit encore troublé par sa présence suffisement proche pour que l'aura sa chaleur de son corps vînsse faire frémir mon épiderme n'avait pas été en mesure de fournir mieux.

Je la suivis, ou plus exactement suivis-je les ondulations de son bassin vers la salle d'eau.Le choc feutré de ses mulles sur la moquette rythmait le balancement cadencé de ses fesses dont l'étoffe reserrée à la taile par une ceinture parfaitement ajustée, elle, laissait deviner les randeurs ...propices à quelques emportements libidineux pas forcement idoines...
Je voulus chasser les pensées obscénes qui menaçaient de gagner mon cerveau. J'avais toujours fait en sorte d'éviter tout rapprochement trop intime avec es collégues,tant par incapacité à aborder naturellemnt les autres, que par prudence ,redoutant de me trouver pris dans quelque intrigue partisane, inévitables pour qui s'implique trop personellement dans la vie d'u nmicrocosme relativement clos tel que celui des habitants du manoir.
Mais il semblait que le sosu entendu à conotation potentiellement graveleuse que m'avait probablement dicté mo nsubconscient ne lui avait point échappé.
Moqueuse, sur le seui lde la salle de bain ,elel me demanda si jj'étais en mesure de me frotter le dos seul...
J'aurias du ne pas relver , sans doute, et refermer la porte sur quelque remarque gentille et polie....
Mais, même les plus timorés, aiguillonnés par les poussées de testostérone,osent parfois l'impudence imprudente
et du tac au tac,,malgré moi,mu par un instinct que je croyais ne pas posséder,je rétorquai

-Certes...je sais parfaitement me laver,comme tout grand garçon de mon âge, seul....Mais toutefois,si le besoin de tes bons ofices savoniers ne se fait pas sentir,mon envie de sentir mieux la caresse de tes doigts est non négligeable

J'étais littéralemnt stupéfait de m'entendre dire pareille chose. Je devais me reprendre, assurément...Il n'était pas convenable....Pas concevable...pas souhaitable....mais, au point où j'en étais maintenant,était ce évitable?

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MessageSujet: Re: meet her for the shower [Ludivine St James/ Lawrence Ashton]   Dim 26 Fév - 21:10


Je prenais un malin plaisir à me moquer de Lawrence, il semblait si mignon et si emprunté avec ce pauvre peignoir. Il y avait de quoi rire. Pourtant, je trouvais ça si simple à faire, peut-être parce que j’étais une fille et lui un home. Généralement, les hommes ne sont pas doués pour faire certaines choses, comme nouer un peignoir. Quoique je ne pense pas qu’un homme ne puisse pas se débrouiller avec un peignoir, ce fut le cas de Lawrence, il se dépatouillait avec son peignoir que j’avais bien du mal à me retenir de rire. Enfin, je lui avais donné accès à ma salle demain tout simplement, tout en lui demandant de ne pas me vouvoyer. Je n’aimais pas que l’on me dise vous, alors que je n’étais qu’une jeune femme et qui plus est j’étais plus jeune que lui. Je l’avais finalement rejoint dans la salle de bain, lui demandant s’il avait besoin d’aide pour qu’on lui frotte le dos.

Je suis du genre joueuse et même si j’avais déjà pris mon bain, rien ne m’empêchait à prendre une douche de plus. Et puis, ce n’était pas comme s’il venait de refuser mon aide. Je m’approchais de lui, m’accolant à lui. Mes doigts vinrent jouer sur son torse. Me mordant la lèvre, je le regardais droit dans les yeux, une lueur coquine dans les yeux. Je savais bien ce qu’il entendait par ces mots et je n’étais pas contre pour m’amuser avec lui.

« Es-tu sur de toi, Lawrence ? N’as-tu pas peur que je te vois nu … » lui demandais-je d’une voix suave.

Lentement, je défis la ceinture de mon peignoir, ce dernier s’ouvrit lentement, laissant apercevoir ma nuisette blanche, transparente, sous laquelle je ne portais rien, absolument rien. La nudité la plus absolue se trouvait sous cette nuisette. Mes doigts glissèrent à l’intérieur de son peignoir caressant son torse.
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MessageSujet: Re: meet her for the shower [Ludivine St James/ Lawrence Ashton]   Lun 27 Fév - 0:06

Etait-ce ma libation tardive de single malt ou simplement une pulsion endocrine pour une fois non contenue par cette satannée gourme que j'avais cultivée qui m'avait poussé à me mettre dans pareille cituation?
Je n'en savais rien, et , pour totu dire, pue importait à présent. J'avais entr'ouvert la boite de pandore et elel son peignore. Elel était jeune ,fraiche, belle et pleien de vie. J'aimais deviner son corps élancé sous les mousselines diaphanes de son déshabillé. Ultra pro ou naturellemnt provoquante, je n'aurais su le demeller...et, de toute façon,cette question ci était tout aussi superflue que la précédente.
Je m'accrochais encore ,bien que sachant que c'était vain, à ces futiles questionnements pour tenter de retarder l'inéluctable. le contact avec l'autre qui me confondait dans un paradoxe des plsu anxiogéne, pris ne tenaille entre mes craintes de m'ofrire, si conscient que j'étais de n'être pas ausis subtilement polissé au fond de moi que je ne m'appliquais à le paraitre, et mes envies de cette chaire si proche, si tentatricce.
Je savais que je céderais,que ce soit raisonablement pour ne pas m'abaisser à la muflerie extrée du refus de son offrande, ou viscéralement, parce que mon sexe trahissait déjà l'émoi dans lequel son corps me plongeait.
Ses doigts caressants me firent frissoner.C'étit bon. Je me laissais progressivement aller, les yeux mi clos de désir,lorsque sa pique qui se voulait certainement mutine me poignadra

Oui je craignais qu'on me voie nu tel que je suis au fond, fils de charpentier naval de Dundee,poéte raté,financier en banqueroute...
Ce n'était pas la nudité de mon corps qui me préoccupait
J'en faisais commerce sans trop de scrupules
Mais bel et bien celle de mon ame!
j'avais un tison dans le ventre à l'évocation de cette phrase dont le double sens ne touchiat, objectivement , probablemnt que moi.
Les grands pudiques ont parfois des réactions sutpides. Je me savais stupide de vouloir retenir seulement son aspect tranchant, menaçant...Mais c'était plus fort que moi.
Un animal blessé est pret à totu s'il se sent acculé...et je me sentais brusquement pris au piége dans cette salle de bain, les doigts e velours si delicieusement emoustillants devenaient serres de rapaces prétes à me lacérer.
Le meilleur défense , ayant toujours été ,de mon point de vue ,l'attaque
je saisi brusquement son fréle poignet et pivotai pour lui faire face

-Pas le moins du monde!

J'avais lancé ma réplique comme un défis
Un défis ,au fond, à moi même surtout, mais que je voulais transposer sur elle.
J'étais en colére de me comporter ainsi,et come totu male piqué au vif,je la reportais à présent sur l'autre
Je plaqua une mai nassurée sur le dos de sa cuisse. C'étit doux soyeux,et je remontai avec assurance sosu ses guipures vers sa fesse ferme ,arrogante de juvenilité.mes doigts nerveux pétrissaient sans menagement son fessier tiéde,sans pour autant faire retomber le hargne qu ià présent m'habitait

- La question est maintenant.; Toi n'as tu pas peur de te devoiler aussi?
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MessageSujet: Re: meet her for the shower [Ludivine St James/ Lawrence Ashton]   Lun 30 Avr - 23:20


Depuis que Lawrence était entré dans ma chambre, la chaleur ne cessait d’augmenter entre nous deux, petit à petit. Je me retrouvais avec lui dans ma salle de bain, habillée d’une nuisette et d’un peignoir tout simplement. En face de moi, j’avais cet homme, beau, charismatique et avec qui je me verrais bien jouer au chat et à la souris. Mes doigts parcourent ses bras, à travers son peignoir, me mordillant la lèvre. Je le regardais droit dans les yeux. Je lui demandais de manière la plus sensuelle qui soit s’il avait peur de se retrouver nu devant moi, tirant doucement sur le noeud qui retenait encore le tissue de son vêtement. Ce dernier, avec un grand sourire, me répondit que non, alors je tirais un grand coup sur son peignoir, les pans de ce dernier s’écartant pour le massait la vue de son torse et de son caleçon adorable.

Un sourire aux lèvres, je regardais le spectacle qui s’offrait à moi. Un charmant jeune homme dont on a bien envie de prendre une part. Délicatement, mes mains se posent sur ses bras, remontant jusqu’à ses épaules, dans l’unique but de faire glisser son peignoir. C’est alors qu’il me renvois le défi, me demandant si je n’aurais pas peur de me dévoiler. Joignant ses mots à des actes, je défis à mon tour le nœud de mon peignoir, me retrouvant en nuisette, transparente d’ailleurs, devant lui.

« Alors que dis tu de ça ? »

Je me reculais un peu, afin de prendre place sur le lavabo et lui fis signe de m’y rejoindre, afin qu’il se retrouve en face de moi.

« On dirait bien que Monsieur se sent mieux désormais ? N’ai-je pas raison ? »

Je caressais son torse du bout de mes doigts, jouant encore e encore avec lui, sans aucune retenue. Après tout, il y a peu de temps encore, il était un client et non un Escort. Les rôles pouvaient très vite être repris, tout comme nous pouvions tout simplement nous amuser entre collègues, entre amis.

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